Tout ce qui est beau est difficile autant que rare.
La plus forte, genereuse et superbe de toutes les vertus est la vaillance.
C'est malgré elle, dit le philosophe, qu'une âme, quelle qu'elle soit, est privée de la vérité. Il en est donc de même de la justice, de la tempérance, de la bienveillance et de toute vertu semblable. Il est tout à fait nécessaire de ne jamais l'oublier ; tu seras alors plus doux pour tout le monde.
Le bonheur n'est pas la récompense de la vertu, il est la vertu elle-même.
La vertu est plus difficile à acquérir que la connaissance du monde, et si un jeune homme en perd une fois le goût, il répare rarement cette perte.
Il n'y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat.
L'humilité n'est pas une vertu, c’est-à-dire qu'elle ne nait pas de la Raison.
Les vertus se perdent dans l'intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.
C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à l'être, c'est encore plus beau... Et tellement plus facile.
Recommandez la vertu à vos enfants, elle seule, et non l'argent, peut les rendre heureux.
La vertu est sa propre récompense.
Le sage mériterait le nom d’insensé, et le juste celui d’inique, s’il poursuivait la vertu elle-même au delà des bornes.
Que la vertu marche devant: chaque pas sera sûr.
L'argent vaut moins que l'or, et l'or moins que la vertu.
La vertu ne veut être suivie que pour elle-même; et si on emprunte parfois son masque pour une autre occasion, elle nous l'arrache aussitôt du visage.
La prospérité découvre nos vices et l'adversité nos vertus.
Celui qui gouverne un peuple par la Vertu est comme l’étoile polaire qui demeure immobile, pendant que toutes les autres étoiles se meuvent autour d’elle.
Et c'est pourquoi souvent on considère la justice comme la plus parfaite des vertus, et ni l'étoile du soir, ni l'étoile du matin ne sont ainsi admirables. Nous avons encore l'expression proverbiale : « Dans la justice est en somme toute vertu ».
La vertu est dans le cœur, et non ailleurs.
En matière de qualités morales, la vertu seule est sublime.
La reconnaissance est non seulement la plus belle, mais encore la mère de toutes les autres vertus.
Le caractère, vertu des temps difficiles.
Ming te, les vertus brillantes que l’homme reçoit du Ciel en naissant. Il les reçoit libres d’entraves, lumineuses, exemptes de ténèbres, afin que par elles il connaisse tous les principes, et règle sa conduite en toutes choses. Mais, dans les liens d’un corps composé d’éléments matériels, au milieu des ténèbres amassées par les passions humaines, parfois elles s’obscurcissent. Néanmoins, la lumière qui est inhérente à leur nature, ne s’éteint jamais entièrement. C’est pourquoi le disciple de la sagesse doit se servir de la lumière qu’elles donnent encore, afin de les faire briller, et de leur rendre leur premier éclat.
Chaque vertu est comme un être de cristal dans lequel on voit par transparence toutes les autres. On peut lire toutes en chacune.
La politesse est donc autre chose qu'un luxe ; ce n'est pas seulement une élégance de la vertu.
Il n'y a de vertu que de l'instant.
En toute chose la mesure et la proportion constituent la beauté comme la vertu.
La peur du gendarme est le contraire de la vertu, ou ce n'est vertu que de prudence.
La fin est de vivre en accord avec la nature, ce qui signifie vivre selon la vertu. Car la nature nous conduit vers cette dernière.
La vertu n'est peut-être que la politesse de l'âme.