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La plus grande chose du monde, c'est de savoir être à soi.






Moi, aussi, je suis autre que ce que je m'imagine être. Le savoir, c'est le pardon.






Deviens qui tu es !






Tout le monde voit ce que vous semblez être, peu de gens savent réellement qui vous êtes.






Être ou ne pas être : telle est la question.



Être ou ne pas être : telle est la question.

Attribution de l'image  Photo en arrière-plan d'Ilkka Kärkkäinen sur Unsplash





Les gens ne devraient pas toujours tant réfléchir à ce qu'ils doivent faire, ils devraient plutôt penser à ce qu'ils doivent être.






Deviens ce que tu es, quand tu l'auras appris.






Quel genre d’homme veux-tu être ? Commence par te le dire à toi-même ; après quoi règle tes actes sur ce modèle.






Seul est quelque chose celui qui aime quelque chose. N'être rien et ne rien aimer sont identiques.






La mort n'est rien pour nous, puisque quand nous sommes, la mort n'est pas là et, quand la mort est là, nous ne sommes plus.






Le langage est la maison de l'être.






Je pense, donc je suis.






Une belle âme n'a pas d'autre mérite que sa propre existence.






Les choses se hâtent, les unes d'être, les autres de n'être plus ; à mesure qu'une chose devient, une partie d'elle-même a déjà disparu.






La vie est ce que nous en faisons. Les voyages, ce sont les voyageurs eux—mêmes. Ce que nous voyons n'est pas fait de ce que nous voyons, mais de ce que nous sommes.






Parfois, je pense, et parfois je suis.






Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.






L'homme est le berger de l'Être.






L'homme est la seule créature qui refuse d'être ce qu'elle est.






Tout ce qui était n'est plus ; tout ce qui sera n'est pas encore. Ne cherchez pas ailleurs le secret de nos maux.






Être, c'est être perçu ou percevoir.



Être, c'est être perçu ou percevoir.




L'être et le non-être s'engendrent sans fin, le difficile et le facile s'accomplissent l'un par l'autre, le long et le court se complètent, le haut et le bas reposent l'un sur l'autre, le son et le silence créent l'harmonie. L'avant et l'après se suivent.






Je suis, j'existe, cela est certain ; mais combien de temps ? autant de temps que je pense ; car peut-être même qu'il se pourrait faire, si je cessais totalement de penser, que je cesserais en même temps tout-à-fait d'être.






Le poète est poussé à créer par le besoin constant et obsédant de sonder le mystère de son être intérieur, de connaître son pouvoir et sa force.






Mais qu'est-ce donc que je suis ? une chose qui pense. Qu'est-ce qu'une chose qui pense ? c'est une chose qui doute, qui entend, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent.






Par ces réflexions sur la musique j'ai tâché de prouver que, dans une langue éminemment universelle, elle exprime d'une seule manière, par les sons, avec vérité et précision, l'être, l’essence du monde, en un mot, ce que nous concevons sous le concept de volonté, parce que la volonté en est la plus visible manifestation.






En tant qu'être par qui les valeurs existent, je suis injustifiable. Et ma liberté s'angoisse d'être le fondement sans fondement des valeurs.






Notre place est quelque part entre l'être et le non-être, entre deux fictions.






Tout sens, par nature, est relatif : ce n'est pas une substance, c'est un rapport ; pas un être, mais une relation.






Je n'évolue pas, je suis.






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