Faut-il qu'il m'en souvienne, la joie venait toujours après la peine.
Tous mes désirs étaient de beauté et je reconnus que cet amour de la beauté, que peu d'hommes ressentent et dont j'étais transporté, est une source jaillissante de plaisir et de joie.
Les joies de ma vie sont venues à moi comme des oiseaux du ciel, je leur ai fait accueil au passage ; mais j'ai trouvé naturels leur inconstance et leur départ. Conquérir et m'approprier n'est pas dans ma nature. Ce qui m'a été donné puis ôté était une faveur gratuite, je ne m'y suis senti aucun droit.
L'angoisse est le sentiment du néant. La joie, le sentiment de l'être.
Au comble du bonheur ou au fond de la souffrance, le cœur a besoin d'un autre cœur : la joie partagée est double joie, et la douleur partagée est demi-douleur.
La vie est comme l'herbe des champs, et la joie comme la fleur de l'herbe.
Je vous souhaite toute la joie que souhaitez.
On appelle bonheur un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Lorsque l'esprit est plein de joie, cela sert beaucoup à faire que le corps se porte mieux et que les objets présents paraissent plus agréables.
Ne fais point ta joie du malheur d’autrui.
Embrasse peu d'affaires si tu veux vivre en joie.
L'amour est une joie qu'accompagne l'idée d'une cause extérieure.
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.